Les Murs “GREB”

Nous attaquons la partie la plus symbolique de notre projet, le remplissage des murs en bottes de paille.

Objectif

Réaliser l’isolation de nos murs en bottes de pailles et le contreventement de l’ossature bois grâce au mortier Greb.

Durée

Environ 3 mois à 3

Matériaux

Pour 110m² de mur
Bottes de paille 47x37x+/- 90cm – 250
Bobine de ficelle 350
Feuillard métallique perforés 20mm – 190m
Vis feuillard 5×40
OSB 125x250x0.018 (coffrage) – 6 plaques
Vis coffrage 4.5×45 + rondelles
Bâche ensilage + agrafes
Clous accroche mortier 2.7×60 tête plate galva – 15kg
Chaux aérienne CL90 – 1.125T
Ciment – 1.350T
Sciure de bois blanc – 6m3
Copeaux de bois blanc – 6m3
Sable – 13m3
Panneau souple pour coulage mortier style panneau permis de construire

A fabriquer
Persuadeur
Pige pour mesurer les bottes
Aiguille pour redimensionner les bottes


La Paille

Récolte

Avec un printemps et un début d’été caniculaire en 2019, la récolte n’était pas en retard.

Nous nous sommes donné rendez-vous début juillet en fin d’après-midi pour rassembler et charger les 350 bottes commandées. Et même avec l’aide d’un oncle, un cousin et ma sœur, ce fût très très physique et il nous a fallu plusieurs heures pour arriver au bout des 3 champs.

Si vous souhaitez en savoir plus, j’ai écrit un article spécifique sur cet isolant “Une maison isolée en Paille”.

  • Récolte de la paille

Stockage

Récoltées en juillet, nous savions qu’elles ne seraient pas mise en place avant le printemps 2020. Il nous fallait donc stocker les bottes au mieux pour qu’elle passe l’hiver.

Encore une fois, les hangars de mon père nous aident bien.
Nous rajoutons une petite bâche par dessus, lestée avec des palettes… et voilà nos bottes de paille à l’abris.

  • Stockage paille

Préparation du chantier

Outils à fabriquer

Persuadeur

Ca sert à quoi? Ben, à persuader les bottes de paille de bien vouloir entrer dans l’emplacement que nous leur avons réservé.
Il n’a l’air de rien cet énorme maillet mais il nous a permis d’économiser beaucoup d’énergie.

  • Persuadeur Paille

Pige

L’ossature bois a été dessinée de sorte à ce que 6 bottes rentrent pile poil dans la hauteur. Mais dans la longueur, il va falloir en découper.

Je ne sais pas si vous avez déjà pris le temps de regarder des petites bottes de pailles artisanales mais elles sont loin de former un parallélépipède rectangle parfait. Donc pour les mesurer avec un mètre classique, la marge d’erreur est grande.

Nous avons donc réalisé un pige afin d’évaluer en quelques secondes la longueur des bottes.

  • Pige Paille

Aiguille à botte

Une fois les bottes redimensionnées dans la longueur, il faut les reficeller.

Nous avons procéder de la façon suivant : Avec la pige, nous mesurons la longueur souhaitée, avec l’aiguille, nous faisons passer les ficelles pour redimensionner puis nous coupons les ficelles d’origine.

  • AiguillePaille

Coffrages

La technique du Greb prévoit un mortier protecteur et contreventant entre chaque montant d’ossature bois, contre la paille. Ce mortier relativement liquide est coulé rang par rang. Pour le maintenir le temps qu’il prenne, il faut coffrer.

Nous avons opté pour des planches d’OSB en 18mm d’épaisseur sur lesquelles nous avons fixé une bâche d’ensilage et une poignée.
La bâche a pour but de protéger l’OSB de l’humidité et la poignée facilite la manutention des plaques, parfois lourdes.

Pour pouvoir réutiliser au maximum l’OSB, quand nous vissons et dévissons dans les montants bois, nous utilisons toujours des rondelles. De cette façon, les vis abiment moins les coffrages.

Nico à réalisé un calepinage des coffrages du premier mur, afin d’optimiser au maximum les découpes.
Par la suite, pour les murs suivants, nous avons parfois du recouper certains coffrages.

Après avoir réalisé environ 110m² de mur, nous pouvons confirmer que la bâche et les rondelles sont vraiment très utiles. En effet, il nous aura fallu seulement 5 plaques d’OSB pour toute la maison.

  • Coffrages greb

Se protéger des intempéries

Un dégât des eaux à peine commencé? Et oui, malgré tous les avantages qu’elle présente, la paille à un inconvénient de taille, elle ne supporte pas d’être mouillée.

Au moment d’attaquer le remplissage des murs, notre maison était couverte seulement de fermettes, sans débord de toit et d’une bâche d’ensilage qui avait déjà plusieurs mois de vie.

Une fois le premier mur remplit , nous avons essuyé des intempéries pendant presque deux semaines et malheureusement, notre mur s’est mouillé à trois endroits, ce qui nous a obligé à en démolir une partie.
Une perte de temps qui avait également bien entamé notre moral.

Je n’ai malheureusement pas de solution miracle!
Les spécialistes de la technique du Greb estiment trop risqué de poser les tuiles (ou autre couverture lourde) tant que les murs ne sont pas remplis et contreventés par le mortier.

Pour notre part, nous avons finalement décidé avant de continuer les murs, de voliger par dessus les fermettes et de poser le pare-pluie tenu par les contre liteaux. Une solution efficace mais pas idéale car nous avons mis 4 mois exactement avant de poser les tuiles. Alors que le pare pluie est donné pour une durée de vie, non recouvert, de seulement 3 mois.

En ce qui concerne l’avancée, nous nous sommes rendus compte au fur et à mesure qu’il était préférable de procéder par petit pans de mur et de dérouler une bâche, attachée à la lisse haute, les soirs ou la météo est incertaine.

  • Bâche Greb

Le livre indispensable

Un des avantages de cette technique de construction, un peu longue pour les initiés à la paille, est le livre de Vincent Brossamain et Jean-Baptiste Thévard – “CONSTRUIRE SON HABITATION EN PAILLE selon la technique du GREB” qui décrit avec beaucoup de détails illustrés la mise en œuvre.

Ce livre est resté sur notre table de chevet pendant plusieurs mois et j’invite toutes les personnes souhaitant se lancer dans l’aventure, à l’acheter et à le potasser.

Le livre CONSTRUIRE SON HABITATION EN PAILLE selon la technique du GEB de Vincent Brossamain et Jean-Baptiste Thévard

Dans cet article, je ne souhaite pas faire de copier coller de cette bible mais plutôt vous faire part des problèmes que nous avons rencontré et des astuces que nous avons finalement utilisées.

Un article spécifique sur la technique du Greb : “La maison en paille selon la technique du GREB“.

Pas à Pas

Isolation entre lisses basses

La lisse basse est constituée de deux montants bois de 10x4cm, posés à plat de chaque côté d’une arase de 45cm. Il reste donc un espace vide de 25cm que nous avons comblé avec des plaques de liège.
Je vous invite, pour en savoir plus sur ce matériau surprenant, à aller lire mon article “Du liège en veux tu, en voilà!“.

  • Lisse basse liège Greb

Les clous

Le mortier Greb n’accroche pas sur le bois, il est donc indispensable avant le coulage de planter des clous tous les 10cm environ sur toutes les parties bois qui seront recouvertes.

Ce travail un peu fastidieux, peut-être fait à temps perdu.
Certain arrive à “trafiquer” un cloueur pour laisser dépasser les clous de 3cm environ.
Pour notre part, nous avons fait à la main. Un maximum avant l’installation des bottes de paille. C’est quand même plus facile quand on peut encore se faufiler entre les montants. Mais attention à bien réfléchir et à laisser libre le passage des bottes. Même en s’y mettant à plusieurs pour cogiter, il nous est arrivé plusieurs fois d’être obligé de réenlever des clous!!!

  • Clous mortier Greb

La mise en place des bottes

Nous mettons de côté les bottes trop déformées et c’est partit…

Dans le livre, ils conseillent d’installer un rang de paille, de couler le mortier puis de passer au rang supérieur.
Nous, nous avons trouvé plus simple d’installer toutes les bottes d’une partie de mur, de planter les clous manquant, de passer les gaines électriques et ensuite de couler le mortier Greb.
Nous installons donc les bottes rang par rang en nous aidant de panneau “permis de construire” pour faire coulisser les bottes entre les montants, les linteaux… ainsi que du persuadeur pour les tasser.
Le dernier espace vide, pour plus de facilité, ne se situe pas en bout de mur. Nous mesurons l’espace, découpons une botte environ 10cm plus longue, puis avec les panneaux “permis de construire”, nous l’insérons par le dessus.

Quant arrive la dernière botte du dernier rang, et ben… on s’embête un peu et on fait preuve d’imagination!!!

Et nous n’oublions pas de mettre un feuillard métallique entre le montant extérieur et intérieur à chaque rangée de bottes afin de conserver le bon écartement.

Une fois que le mur est rempli, un autre travail fastidieux pour limiter les ponts thermiques consiste à boucher les trous avec des poupées. Nous prenons des bouts de paille que nous tournicotons et que nous insérons dans les espaces vides.

Enfin, nous passons au taillage pour égaliser la surface des murs. L’outil que nous avons trouvé le plus pratique est le taille bordure.

  • Bottes paille Greb

Sinon quoi d’autre, ah oui… les gants et les pantalons sont bien utiles pour éviter les morceaux de paille sous les ongles et les petits boutons rouges qui brulent.

Le passage des gaines électriques

Une fois les bottes installées, il est temps de passer les gaines électriques.

Nous avons opté pour une installation biocompatible avec des fils blindés. En effet, les maisons en bois sont très conductrices des ondes électromagnétiques et même si nous n’y sommes pour le moment pas sensibles, il nous semblait évident de nous en protéger.

Le plan électrique imprimé entre les mains, nous marquons l’emplacement des prises/interrupteurs sur les montants bois et nous les fixons avec une vis.

Nous mesurons et coupons la gaine à la bonne longueur puis nous passons les fils avant de passer l’ensemble entre les montants bois et les bottes de paille.

J’ai dans l’idée de faire un article spécifique dès que j’aurais un peu de temps.

  • Electricité biocompatible Greb

Le coulage du mortier GREB

Le coffrage

Avant de passer au coulage du mortier, il faut au préalable coffrer la première rangée.

La recette

Pour réaliser le mortier, nous avons utilisé la recette du livre de Vincent Brossamain et Jean-Baptiste Thévard – “CONSTRUIRE SON HABITATION EN PAILLE selon la technique du GREB“.

A savoir:
2 volumes de copeaux 1 volume de ciment
2 volumes de sciure 3 volumes de sable
1 volume de chaux aérienne CL90 Plus ou moins 3 volumes d’eau

Nous humidifions dans la bétonnière les copeaux et la sciure avec un bon volume d’eau. Nous rajoutons ensuite la chaux, le ciment et de l’eau. Enfin, le sable et nous ajustons l’eau pour obtenir un mélange liquide comme une pâte à crêpe.

Nous transvasons ensuite le mortier entre le coffrage et la paille grâce à un bidon d’huile coupé en bas et des panneaux de permis de construire. Pour tasser, nous utilisons les panneaux de permis de construire et un marteau pour vibrer.

Attention, le ciment et encore plus la chaux en raison de son pouvoir alcalin (pH élevé) sont irritant pour la peau et les voies respiratoires. Nous ne pouvons que vous conseiller de porter des gants et des lunettes dès que vous manipulerait le mortier (les éclaboussures sont extrêmement fréquentes avec un mélange aussi liquide). Il est également indispensable de s’équiper d’un masque qu’en on manipule la chaux sous forme de poudre. Elle est tellement volatile que nous avons vite fait de la respirer (et de tousser).

  • mortier Greb

Les particularités

Les bouts de mur

Quand nous installons les bottes de paille dans les murs, nous essayons de les tasser au maximum pour avoir le moins de bourrage à faire par la suite.
Le problème, c’est qu’en bout de mur ou embrasure, la paille a tendance à déborder et il est ensuite très difficile de couler le mortier par manque de place.

Nous avons eu l’idée de rajouter horizontalement des feuillards métalliques pour retenir les bottes et ainsi préserver l’espace réservé au mortier.
Ce n’est pas magique, il faut parfois “éplucher” un peu les bottes mais c’est quand même efficace.

  • Feuillard greb

Les embrasures

Les murs d’une maison en paille sont épais (dans notre cas plus de 50cm avec le bardage) et diminuent donc la luminosité à l’intérieur de la maison. Pour contrer cette problématique, nous avons souhaité créer des embrasures aux ouvertures. Très efficaces pour la luminosité, elles compliquent la mise en place des bottes et du mortier.

En effet, les bottes côtés embrasures doivent être découpés en biais. Nous avons, dès que c’était possible, choisi des bottes qui présentaient déjà ce biseau. Si aucune n’était disponible avec l’aide de l’aiguille, nous le créions.

Au préalable, nous rajoutions des feuillards métalliques horizontalement pour les empêcher au maximum de déborder. Malgré cette étape, il était très souvent nécessaire d’éplucher les bottes avant de passer à l’étape coffrage.

Enfin, nous coulions un mortier plus liquide qu’à l’habitude, sur des hauteurs inférieures et nous vibrions et tassions plus longtemps.

Malgré toutes ces précautions, il n’était pas rare qu’au décoffrage le mortier ne soit pas parfait et que des rebouchages soit nécessaires.

  • Embrasures greb

Au dessus des grands linteaux

Dans le salon, nous aurons deux ouvertures un peu grandes (3m et 2m30) qui ont nécessité des linteaux renforcés avec notamment des entretoises, de la largeur du linteau, posées verticalement (cf. article “L’Ossature Bois Greb“).

Vu d’en dessous ça donne ça. Impossible donc de passer des bottes de paille, je suis sûre que vous serez d’accord avec nous.

Sans paille, le mortier du dessus de la fenêtre aura beaucoup de mal à tenir. En effet, en temps normal, nous coffrons les dessus de fenêtre, puis nous coulons le mortier et nous venons glisser la paille à fresco. De cette façon, le mortier “s’agrippe” à la paille et tient mieux.
Pour pallier à ce problème, nous avons installé un grillage galva tenu par des clous.

  • Liège baie vitrée Greb

Ensuite, nous avons rempli les espaces vides avec du liège en vrac (les restes de la dalle chaux/liège (cf article “La Dalle Chaux/Liège“).

Les espaces vides entre les potelets ont été comblés par des chutes d’OSB.

Enfin, par dessus avant de couler le mortier Greb, nous avons coincé un géotextile. Nous avions peur que le mortier s’infiltre entre le liège et qu’il soit difficile de l’étaler mais après coup je ne suis pas sûre que cela soit nécessaire.

Trois mois auront été nécessaire, c’est certes un travail un peu fastidieux mais c’est tellement gratifiant de voir petit à petit les murs prendre forme.

Et puis, grâce au livre et au support téléphonique que propose Approche Paille, nous avons pu avancer sereinement et en confiance.

7 Comments

  • Mathilde Meunier

    Bonjour,

    Un grand merci pour votre blog, ce partage est trés chouette !
    Nous sommes également en cours de projet et un égarés, en galère…..et épuisés…. et pourtant convaincu du bien fondé de notre projet !

    Votre réalisation me redonne un peu d’espoir
    Merci !

    Mathilde

    • SophieSmart

      Bonjour,
      je ne connais pas les choix constructifs que vous avez fait mais dès que nous sortons un peu des sentiers habituels cela complique! Le besoin de devoir argumenter ses choix et la difficulté à trouver des solutions alternatives prend du temps et épuise également ici aussi.
      Je suis ravie dans tous les cas de pouvoir vous apporter un peu d’espoir.
      Sophie

  • Jérôme

    Bonjour Sophie et Nico ! Pas de soucis pour me rajouter à la newsletter.

    Je ne viens de voir votre réponse qu’aujourd’hui en repassant sur votre blog (je n’ai reçu aucune notification par e-mail, je ne sais pas pourquoi).
    Je n’utilise pas vraiment Facebook mais je vais aller faire un tour sur votre compte oui merci !
    Et je viens de me rendre compte que je me suis un peu avancé dans la compréhension de votre projet; je pensais que vous prévoyiez un enduit pour les façades, mais ça sera du bardage bois partout, cela règle la réponse à ma question effectivement 🙂

    Nous étions parti sur une façade bois au début aussi, mais avons changé d’idée, ayant “peur” de l’entretien d’un bardage bois sur le long terme. Et l’esthétique d’un enduit nous plaît pas mal aussi 🙂 Pour éviter les fissures, il y a la pose de treillis métalliques ou en fibres de verre sur les poteaux je crois ?

    Bon en tout cas, je vais aller faire un tour sur votre compte Facebook pour suivre le temps réel 🙂
    Merci bien, à bientôt pour d’autres commentaires/questions, et bonne continuation pour la fin de votre projet.

    Hanya et Jérôme

  • Jérôme

    Bonjour, je viens de tomber sur votre blog, bravo pour votre travail et ce beau projet !
    Je vais le garder en favori, car notre projet ressemble beaucoup au votre.
    Ma conjointe et moi-même sommes en attente d’une réponse pour le permis de construire, alors je suis en train de peaufiner les plans SketchUp de notre future construction.
    J’ai une question concernant le remplissage des pignons dans le cas d’une toiture en fermettes industrielles. C’est ce que nous prévoyons aussi (donc combles non-aménagés) et nous aimerions que les façades des pignons soient faites en enduit, dans la continuité de l’enduit des murs.
    Donc faut-il faire une ossature GREB en pignon, remplie de paille et de mortier GREB de la même façon que les murs, pour pouvoir y accrocher un enduit ? Sachant que cela n’a pas d’utilité d’isolation puisque les combles ne sont pas aménagés. Ou existe-t-il un autre moyen ?
    Je vois sur vos photos que vous avez mis des fermettes jusqu’aux pignons, allez-vous donc y installer un bardage ?

    Cordialement

    Jérôme et Hanya

    • SophieSmart

      Bonsoir Jérôme et merci pour ton gentil message.

      Je suis ravie si notre blog peut vous aider ou vous inspirer. C’est exactement pour cela que j’essaye de le tenir le plus à jour possible mais j’ai quand même un peu de retard. D’ailleurs si vous avez Facebook ou Instagram, tu peux nous suivre via notre compte LaSonicFamily, je détaille beaucoup moins mais c’est en temps réel.

      Actuellement, nous en sommes au bardage, nous avons décidé de barder l’ensemble de la maison. En effet, la technique du Greb à beaucoup d’avantages mais un inconvénient selon nous est la présence de nombreux montants bois sur lesquels les enduits ne tiennent pas.

      Sur les fermettes, nous avons mis de l’OSB puis un pare pluie et ensuite le bardage. Si vous voulez absolument de l’enduit, je ne sais pas comment vous pouvez procéder.

      Je te rajoute à la newsletter si tu veux bien.

      Bon courage pour la suite.
      Sophie et Nico

      • Jérôme

        Bonjour Sophie et Nico ! Pas de soucis pour me rajouter à la newsletter.

        Je ne viens de voir votre réponse qu’aujourd’hui en repassant sur votre blog (je n’ai reçu aucune notification par e-mail, je ne sais pas pourquoi).
        Je n’utilise pas vraiment Facebook mais je vais aller faire un tour sur votre compte oui merci !
        Et je viens de me rendre compte que je me suis un peu avancé dans la compréhension de votre projet; je pensais que vous prévoyiez un enduit pour les façades, mais ça sera du bardage bois partout, cela règle la réponse à ma question effectivement 🙂

        Nous étions parti sur une façade bois au début aussi, mais avons changé d’idée, ayant “peur” de l’entretien d’un bardage bois sur le long terme. Et l’esthétique d’un enduit nous plaît pas mal aussi 🙂 Pour éviter les fissures, il y a la pose de treillis métalliques ou en fibres de verre sur les poteaux je crois ?

        Bon en tout cas, je vais aller faire un tour sur votre compte Facebook pour suivre le temps réel 🙂
        Merci bien, à bientôt pour d’autres commentaires/questions, et bonne continuation pour la fin de votre projet.

        Hanya et Jérôme

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